MON PARCOURS


Atypique, basé sur la résilience, la passion, l’envie d’apprendre, ...
Je suis tombé tôt dans la passion des couteaux et des lames : J'ai grandi dans une famille d'escrimeurs, à une époque où les films de capes et d'épées et les histoires de chevalerie étaient légions. Premier couteau dans la poche à 13 ans, une petite collection qui se construit dans le temps, sur des coups de cœur, mais aucune connaissance de l'artisanat coutelier, ni des compétences nécessaires.
Un cheminement professionnel dans la vente de conseil et d'ingénierie, dans les Ressources Humaines puis dans l'encadrement de structures d'Aide à Domicile aux Personnes Dépendantes ... très éloigné de toute tâche manuelle, et d'ailleurs intimement persuadé d'être incapable de faire quoi que ce soit de mes dix doigts.
Et il faudra attendre mes 55 ans et une période très difficile et douloureuse de ma vie, pour découvrir, lors d'un passage de quelques heures à Thiers, l'univers de la Coutellerie. Un coup de foudre, dans ma tête et dans mes mains ! Je plonge : j'apprends l'aiguisage à la pierre, je monte des kits thiernois, je m’immerge dans les réseaux sociaux traitant de la Coutellerie (un grand merci au passage au groupe FDCP sur FB), un premier stage de réalisation de couteau pliant chez Danaé Falcoz (courrez découvrir son travail, c'est une artisane de grande qualité), je dessine mes premières idées (dont mon actuel modèle "Aérodyn"), je m'achète mes premiers outils pour "bricoler" mes premiers couteaux dans un couloir de mon appartement, j'achète des couteaux d'artisans pour étudier leur travail, je dessine de plus en plus et de mieux en mieux, des couteliers de talent me conseillent et m'aident, on me prête un atelier professionnel quelques heures par semaines, je sors mes premiers couteaux en autonomie, ... jusqu'à ce qu'un jour, assez logiquement, je me pose la question " et si j'y allais ?".
(Par Adrien Fillon - lamontagne.fr)
MA DEMARCHE




